Méditation – Pleine Présence

Photo d'eau douce

Qu’est-ce que la Pleine Présence ?

La “Pleine Présence” (MPP) mise au point par le Dr. Richard Meyer est une approche méditative qui, empruntant aussi bien aux pratiques méditatives orientales qu’aux approches psychothérapiques occidentales (visualisations, relaxation, travail psycho-corporel et relationnel…), vise à rendre la démarche méditative plus progressive et plus accessible au mode de fonctionnement culturel occidental.

Elle cherche ainsi à faciliter l’accès à la Pleine Conscience, à la Présence à soi dans l'”Ici et Maintenant”, à toute personne désireuse d’intégrer dans sa vie quotidienne les bienfaits de la pleine Conscience, attestés de nos jours par de nombreuses études scientifiques.

Les ateliers de MPP insistent sur la prise de conscience et le développement de la présence à ce qu’il se passe dans l’instant, en nous, à la fois dans un travail d’introspection (conscience corporelle, émotionnelle, cognitive), mais aussi dans la dimension de la rencontre avec le monde extérieur, et avec cet Autre qui fait également partie de la “Réalité”.
En ce sens, le fil conducteur de ces ateliers réside dans un travail de développement de notre “intelligence émotionnelle et relationnelle” envers nous-mêmes et, à partir de nous-mêmes, envers autrui.

La Pleine Présence se décline en un travail progressif sur 3 cycles indépendants:

Cycle personnel : Présence à Soi

Travail de Lâcher-prise, apaisement des tensions et du stress, Relaxations .

Conscience du Corps et développement des ressentis, “Energétisation”, Conscience et Observation de nos fonctionnements internes : pensées, émotions, sentiments,…

Cycle relationnel : Présence aux autres

Travail de mise en Conscience de nos comportements et de nos Modes de Relation aux Autres.

Travail sur des relations de notre Vie, passées ou actuelles, visualisations, pacifications,…

Cycle transpersonnel : Méditation, Présence au Monde

Méditations guidées … jusqu’à la Méditation libre et autonome : “l’Expérience d’Être”.

Détails pratiques

Séances Cycle 1 

Module 1 : “Habiter son corps”

  • Dates à venir sur Toulouse

La psychothérapie relationnelle

La psychothérapie relationnelle

S’il est un consensus dans “le monde psy”, il est bien celui de considérer que 70% de l’efficacité d’une psychothérapie est attribuable à la relation de confiance qui s’instaure entre patient et thérapeute, alors que 30 % seulement restent imputables à la “méthode” et aux références théoriques convoquées pat le praticien.

Dans ce nouvel ouvrage, 2 membres éminents et reconnus du SNPPSY (l’un des principaux syndicats nationaux de praticien en psychothérapie) nous décrivent avec clarté et pédagogie en quoi consiste la psychothérapie relationnelle,  fondée sur la primauté accordée à la Relation humaine dans le soin psychique non médical.

Ouvrage à découvrir !!! Bonne lecture …

pour en savoir plus sur l’ouvrage  : La psychotherapie relationnelle

 

Massages, intelligence émotionnelle et collective à l’Ecole

MISA : une association qui fait bouger les lignes en apprenant aux enfants à se masser entre eux … Résultat : une meilleure détente et une “sécurisation”  qui donne une meilleure concentration ensuite dans la journée de travail, un apprentissage de l’intelligence relationnelle, émotionnelle et

collective…

Publiée par Nadine Denard Massage école et en famille MISA sur Dimanche 15 octobre 2017

 

 

Yrvin Yalom et la nature de la relation thérapeutique dans l’approche Humaniste

Cette courte vidéo est une résumé assez clair et concis du positionnement du thérapeute humaniste, et de la nature de la relation thérapeutique telle que mise en oeuvre dans les approches Humanistes et existentielles… Bonne écoute.

https://www.youtube.com/watch?v=PJYkC3GtRQ4

Les approches psycho-corporelles en psychothérapie

Ce courant que l’on peut qualifier de : « psychocorporel analytique » peut être dit également « Néo-reichien »; car issu du psychanalyste et disciple de Freud : Wilhelm Reich.

Celui-ci fut en effet le premier à intégrer le corps et les exercices corporels dans une psychothérapie analytique, non plus seulement comme objet de diagnostic, mais également et tout à la fois comme :

  • outil thérapeutique à part entière (dans un but relâchement des tensions et de libération d’émotions réprimées (catharsis) venant compléter la thérapie verbale),
  • et comme moyen d’accès possible à des vécus émotionnels inconscients fournissant au patient et à son thérapeute un matériel analysable sous l’angle psychodynamique.

(suite…)

L’analyse Néo-férenczienne : une thérapie des interactions précoces

Thérapie du Traumatisme et empathie active

Ferenczi, psychanalyste et “élève” de Freud, s’est particulièrement intéressé aux traumatismes et aux problématiques archaïques des premières années de la Vie (“interactions précoces” pour la théorie de l’attachement), où l’enfant privé de langage vit encore dans un univers de sensations, de ressentis et de modes d’expressions corporels. Ainsi, l’analyse férenczienne peut-être rapprochée des thérapies psychocorporelles, dans la mesure où l’une comme l’autre postulent la nécessité d’un passage par l’expérience corporelle et émotionnelle pour réaccéder aux vécus archaïques d’avant le langage, inscrits dans le Corps. La différence cependant entre analyse férenczienne et analyse néo-reichienne se situe au niveau de la méthode:  la première ne comporte pas d’exercices corporels à proprement parlé, alors que la seconde se base essentiellement sur ces derniers.

L’analyste férenczien met en œuvre un savoir–faire visant à permettre au patient (si besoin) d’entrer en « régression » . L’intérêt de la régression se trouve dans la possibilité de revivre au sein d’un cadre sécurisé et sécurisant les expériences émotionnelles et corporelles associées aux traumatismes, petits ou grands, réels ou fantasmés (à charge pour l’analyste de tenter de le déterminer ensuite avec son patient) qu’il a pu subir durant sa période de vie précoce, période d’avant les mots où toute expérience ne pouvant être que de l’ordre des sensations corporelles se trouve de ce fait automatiquement clivée hors du champ de la Conscience, du fait de l’impossibilité qu’à le jeune enfant de la symboliser par des mots.

Cette première étape de régression est ensuite suivi d’une phase d’élaboration  permettant au patient de mettre en oeuvre ce que l’enfant qu’il était à l’époque des faits n’avait pu réaliser : à savoir intégrer et “métaboliser” l’expérience par la conscientisation et la mise en mots (et en sens) de l’événement traumatogène. Ceci pourra ainsi permettra à la personne de se sentir enfin entendue dans sa souffrance et de parvenir ainsi, petit à petit, à se distancier de son éprouvé traumatique.

La confusion des langues et la néo-catharsis:

Pour comprendre l’attitude de l’analyste férenzien par rapport à son patient, il est important de comprendre que, durant le temps de la régression, la personne se vit réellement comme un enfant ou un bébé.  Pour communiquer avec lui, l’analyste devra donc utiliser un langage adapté à cet enfant que le patient est temporairement redevenu.

Il évitera donc tout discours rationnel faisant appel à un intellect d’adulte, qui serait au mieux inutile (car incompréhensible par le « patient-enfant ») et au pire nocif, voire vécu comme jugeant et même traumatique.

En revanche, il mettra en œuvre tous les modes de communication adaptés au jeune enfant (sonores, corporels, ludiques). Il pourra par exemple s’adresser à lui comme on s’adresse à un bébé, le prendre dans ses bras…

Une telle attitude du thérapeute permettra ainsi d’éviter ce que Ferenczi nommait la « confusion des langues » ( au sens étendu), un concept phare de son œuvre. De nos jours, un tel concept tombe d’ailleurs sous le sens : il ne viendrait, je pense, plus à l’esprit de grand monde de s’adresser ou de se comporter avec un enfant comme avec un adulte.

Par ailleurs, Ferenczi avait noté que l’attitude silencieuse des psychanalystes orthodoxes face à leurs patients (qu’il qualifiait « d’hypocrisie » de la profession) pouvait parfois faire revivre à ces derniers le « traumatisme originel », sans lui permettre de le dépasser, et en l’aggravant par la répétition. En effet, il considérait que la frustration, qui fait partie de la technique analytique classique, pouvait, dans certaines circonstances, constituer une répétition du trauma originaire, en reproduisant une autorité rigide de parents aux comportements « inadéquat, capricieux, dépourvu de tact, voire même cruel ».

C’est pourquoi, l’analyste ferenczien évite de s’enfermer dans une posture figée et pratiquera au contraire une « empathie active », s’autorisant éventuellement, s’il le considère utile pour l’avancée de la cure, à exprimer et montrer ce qu’il ressent à son patient, ou encore à jouer activement le rôle que le patient projette sur lui lors de ses phase de régression (père, mère contenante, environnement “suffisamment bon”…). En ce sens-là, la posture de l’analyste férenczien peut-être considérée, à mon sens, comme précurseur de l’attitude empathique du thérapeute dans la courant Humaniste.

 

En résumé, l’analyste ferenczien saura s’impliquer si nécessaire avec son patient dans un mode d’interaction émotionnel fort et surtout authentique, tout en faisant preuve du plus grand tact possible et en garantissant, envers et contre tout, un cadre solide et sécure. Il pourra ainsi prendre des postures et des rôles divers (mère, père, …) permettant au patient de se laisser aller et de vivre pleinement son expérience  (que Ferenczi nommait « néo-catharsis »), et de recontacter ainsi, en toute sécurité, d’éventuels traumas qui pourront alors être “réparés” à la fois par le positionnement sécurisant de l’analyste et par la mise en mots ultérieure du vécu.

 

C.Cabané

Psycho-Somatothérapie et Analyse intégrative

Photo de pas dans le sable

“La somatothérapie, thérapie par médiation corporelle, prend en compte la personne dans sa globalité considérant le corps en inter-relation avec les autres dimensions de la personne : psychiques et émotionnelles. Dans cette approche, le corps est considéré comme “lieu” de référence permettant des prises de conscience ouvrant aux capacités de changement de la personne.”     Dr. Richard Meyer

 

La Psycho-Somatothérapie

  •  Il s’agit d’une psychothérapie intégrative qui prend donc en compte l’ensemble des dimensions de l’humain : Pensée/parole (Psycho), Corsp/émotions/sensations (Somato), Relations aux autres (Socio), Recherche de Sens / Spiritualité (Transpersonnel). (suite…)

Archétypes jungiens et Neurosciences, Actes symboliques et Confusion des langues

L’approche jungienne

La théorie jungienne considère l’individu dans une optique plus élargie que la simple vision d’un être humain dont le conscient serait parasité par un inconscient et des pulsions sexuelles. En effet, pour les jungiens, la personnalité humaine est constituée, en plus du moi conscient, de plusieurs facettes (complexes)  représentées chacune par un archétype dans la psyché de l’individu, et jouissant chacune d’une autonomie propre au sein de l’inconscient. Pour Jung, la totalité d’une personnalité est constituée de l’ archétype qu’il nomme le “Soi”, et qui “chapote” à la fois le Moi Conscient et les divers instances Inconscientes de l’individu.

  • Le « processus d’individuation »

Le but de la thérapie jungienne, consiste à  prendre conscience, à accepter et à assumer ces différents aspects de soi-même, afin de les intégrer pour devenir un être total et individué, en harmonie avec tous les aspects de lui-même. L’archétype symbolisant cette globalité de l’Être est désigné par le terme de « Soi », comme déjà indiqué précédemment. De plus, les archétypes sont le fruit de l’inconscient collectif de l’Humanité, et intègrent de ce fait les dimensions culturelles, symboliques et spirituelles de la Personne.

  • Inconscient Collectif et Archétypes

La théorie jungienne postule ainsi, en plus de l’existence d’un Inconscient personnel (freudien), celle d’un Inconscient collectif, plus archaïque, issu des réalités biologiques et des expériences évolutives de l’Espèce humaine, dont chaque individu serait porteur, et qui se manifesterait en lui par ces fameux archétypes.

  •  Les archétypes

Ils sont des modes de fonctionnement psychique (et non pas des mémoires au sens de données stockées à rappeler) communs à tous les humains, indépendants des cultures et qui dépassent la simple dimension individuelle ou même culturelle. Ils sont la manifestation de l’Inconscient collectif qui serait lui-même le résultat d’une homogénéité de la structure du cerveau primitif de tous les humains. Celle-ci induirait des « façons de penser »  primitives  (au sens de « premières »), similaires dans toute l’Humanité, et qui aboutiraient ainsi à des images et des concepts mythiques et symboliques que l’on retrouve déclinés dans toutes les cultures et à toute période. Ils représentent en quelque sorte la part qui subsiste en nous de l’Homme « premier », dont la psyché se construisit sur un mode de relation au Monde essentiellement intuitif et en prise directe avec les phénomènes naturels.

  • Archétypes et Neurosciences :

Il est d’ailleurs assez saisissant de constater à quel point cette intuition jungienne d’archétype est en adéquation, une fois transposée depuis le point de vue de l’Espèce vers celui de l’individu, avec la théorie admise actuellement en Neurosciences pour rendre compte des mécanismes de rappel du souvenir.
En effet, pour les Neurosciences, l’évocation d’un souvenir à partir d’un contexte rappelant une expérience passée (et marquée d’un vécu affectif significatif) se fonderait non pas sur le rappel de données mémorielles stockées dans un endroit du cerveau, mais au contraire sur la recréation de l’expérience passée, par la réactivation de réseaux neuronaux initialement frayés par l’événement originel. Il s’agirait donc beaucoup plus d’une reconstruction ou d’une réinvention du souvenir que de son simple rappel en fonction du contexte émotionnel.
Or, cette vision du souvenir considéré comme résultat d’une reconstruction dynamique des représentations de l’individu à partir de la réactivation de schémas neuronaux préformés, est l’exacte définition des Archétypes Jungien, transposée toutefois au niveau de l’Inconscient collectif, c’est-à-dire au niveau de réseaux neuronaux sélectionnées au cours de l’Evolution de l’Espèce.
En effet, les archétypes ont été définis par Jung, non pas comme le produit de simples rappels de mémoires figées et gravées dans un supposé « cerveau disque dur », mais bien comme le résultat d’une conservation,  au fil de l’Evolution humaine, de certains « modes de pensée » (c’est-à-dire de processus de reconstruction dynamique de souvenirs ou encore, en vocabulaire plus moderne, de schémas neuronaux préformés mais adaptatifs) faisant office de contexte commun au sein duquel peuvent se construire dynamiquement les représentations singulières de chaque individu ; représentations influencées par la spécificité de la Culture à laquelle ce dernier appartient.

  • Archétypes et Cultures humaines:

L’existence de ces archétypes expliquerait donc que l’on puisse retrouver dans toute les civilisations humaines et en tout temps, des modes de pensée similaires sur le fond, c’est-à-dire présentant un socle commun indépendant de toute Culture (donnant une correspondance surprenante entre toutes les mythologies du Monde par exemple), mais présentant également une grande variété de formes, selon les spécificités culturelles (mythologie collective) et individuelles (mythologie personnelle).
Ainsi chaque individu serait influencé à la fois par son inconscient personnel lié à ses expériences de vie propre, mais également par la part d’inconscient collectif et les archétypes présents dans sa psyché. C’est pourquoi la psychologie analytique jungienne s’appuie fortement sur l’étude des systèmes symboliques issus de diverses traditions (Mythologies, Alchimie, contes,…), ainsi que sur les différentes Spiritualités et philosophies de l’Humanité.

  • Les principaux archétypes :

Les concepts les plus connus développés par la psychologie analytique jungienne sont l’Inconscient collectif et les Archétypes, dont font partie l’Animus (la part de masculin chez la femme), l’Anima (la part de féminin chez l’homme), l’Ombre (la partie de notre personnalité que l’on ne connaît pas et qui s’invite souvent dans notre existence lors de la « crise de milieu de vie »…), la Persona (l’image sociale qui masque, y compris à nous-mêmes, notre vraie nature) et le Soi.
Le Soi
Comme nous l’avons évoqué précédemment, le Soi englobe le Conscient (le Moi freudien) et l’Inconscient (personnel et collectif) en un ensemble qui constitue le centre de la Personnalité. Il est d’une dimension plus vaste que le simple ego et constitue la « totalité psychique de l’humain ». Pour Jung, c’est lui qui organise toute la psyché et c’est avec lui que la psychothérapie doit travailler.

  • L’enfant dans l’adulte chez Ferenczi / l’homme archétypal dans l’adulte chez Jung

En terme plus clair, Jung considère que l’humain est constitué de deux dimensions d’égale importance : une dimension consciente, le Moi (accessible à l’analyse intellectuelle) et une dimension inconsciente, intuitive et archaïque (accessible uniquement par le langage des symboles).
C’est pourquoi, de la même façon que l’on s’adressera au Moi conscient sur un mode de communication analytique et verbal, il conviendra de dialoguer directement avec l’inconscient archétypique dans la langue qui est la sienne, (celle des symboles, des images et des archétypes issus de la pensée « primitive » de l’Humanité, que l’on retrouve dans les contes, le mythes, les légendes, les rituels,…), sans chercher forcément à le comprendre rationnellement – ce qui est d’ailleurs impossible puisque la fonction rationnelle de l’esprit ne peut se représenter les choses qu’à travers l’utilisation de concepts, qui sont eux-mêmes inadaptés à saisir la nature même et l’infinie diversité des processus inconscients-.
Une telle approche de l’inconscient, basée sur un dialogue utilisant un langage adapté aux instances psychiques auxquelles l’on s’adresse peut ainsi, à mon sens, être mise en parallèle avec l’approche férenczienne qui vise à adapter le discours de l’analyste à l’enfant qui s’exprime dans l’adulte, lorsque le patient se trouve en état régressé. Tout comme cela permet, chez les férenczien, d’éviter l’écueil de la « confusion des langues » entre enfant et adulte , de même, on peut dire que, chez les jungiens, le fait de s’adresser à notre psyché archétypale  à travers le langage des symboles et des rituels est le seul moyen d’éviter la confusion des langues entre l’adulte analytique et l’homme archétypal intuitif.
La conséquence d’une telle considération nous amène, finalement, à reconsidérer d’un oeil nouveau toutes les pratiques rituelles traditionnelles que l’on a si longtemps réduites, par incompréhension (voire arrogance) idéologico-culturelle, à de simples superstitions, occultant par là le rôle primordial qui est le leur dans le maintien d’un équilibre vital au sein de la psyché humaine,  à travers la mise en oeuvre d’un dialogue symbolique entre  la part analytique et  la part archétypale de tout individu.

  • Inconscient collectif, Inconscient transgénérationnel et Inconscient personnel :

Enfin, entre inconscient personnel freudien et inconscient archétypal jungien, la psychanalyse prend également de plus en plus en compte l’existence d’un troisième type d’inconscient, sorte de trait d’union, à mon sens, entre les deux premiers. Il s’agit de l’inconscient transgénérationnel, c’est-à-dire issu de l’appareil psychique familial et de la lignée ancestrale de l’individu.

Mais ceci est une autre histoire…

Cyril Cabané