Les constellations familiales

Dans ce magnifique ouvrage, Catherine Goldman-Averous nous entraîne à la découverte du monde des constellations familiales et des mémoires transgénérationnelles  au travers de cas clinique aussi touchant que parlant ! Bonne lecture !

 

Pour en savoir plus :

 

Conférences/échange : Les émotions et vous

Conférence/échange : Les émotions et vous

Le 17 novembre à Gradignan

 Réservation auprès de Cyril Cabané :

06 18 92 00 89 ou psychinte@free.fr

 

 

  • Quelle relation entretenez-vous avec vos émotions ? Les connaissez-vous ? Les écoutez-vous ? Vous dirigent-elles la plupart du temps ? Ou bien avez-vous appris à les apprivoiser et à « dialoguer » avec elle ?
  • Connaissez-vous le rôle et l’importance de l’intelligence émotionnelle dans la vie quotidienne ?
  • Autant de questions, et plus, encore auxquelles nous vous invitons à venir réfléchir et échanger lors de cette conférence / échange, qui se terminera par une pratique de méditation …

 

  • Conférence animée par :

Audrey Zimmermann : praticienne holistique : massages énergétiques et sonores sur table, Amma assis, réflexologie faciale,EFT)

Cyril Cabané : Psycho-somatothérapeute, Psychanalyste/Somatanalyste, Enseignant en Méditation Pleine Présence, Praticien Hypnose eriksonienne

  • Tarif : 7 euros – Réservation auprès de Cyril Cabané : 06 18 92 00 89 ou psychinte@free.fr
  • Horaires : vendredi 17 novembre . Accueil du public 20 h / début conférence 20h30
  • Lieu : Centre Quintessence, 16 Cours du Général de Gaulle, 33170 GRADIGNAN

De l’étayage épigénétique de la transmission transgénérationnelle des traumatismes

Une conférence sur l’éclairage épigénétique de la transmission transgénérationnelle des traumatismes.. A voir…

https://www.franceculture.fr/conferences/palais-de-la-decouverte-et-cite-des-sciences-et-de-lindustrie/peut-souffrir-des

Yrvin Yalom et la nature de la relation thérapeutique dans l’approche Humaniste

Cette courte vidéo est une résumé assez clair et concis du positionnement du thérapeute humaniste, et de la nature de la relation thérapeutique telle que mise en oeuvre dans les approches Humanistes et existentielles… Bonne écoute.

https://www.youtube.com/watch?v=PJYkC3GtRQ4

De l’éthologie animale à l’éthologie humaine par Boris Cyrulnik

Superbe conférence de Boris Cyrulnik, transdisciplinaire et intégrative, où est montrée la convergence entre théorie de l’attachement, certains concepts psychanalytiques (“Nourrisson savant” de Ferenczi, “Mère morte” de Green) et l’apport de la neuro-imagerie en termes de confirmation des indications et/ou effets complémentaires de différentes approches psychothérapeutiques : thérapies brèves agissant sur les symptômes à court terme pour sortir le patient d’une souffrance aigüe, thérapies psychodynamiques pour un travail plus en profondeur et à plus long terme. Un bel exemple de pensée intégrative des théories et pratiques psychothérapiques…
Rajoutons à cela la démonstration de l’existence d’un continuum entre monde mental animal et psychisme humain… Et le tableau est complet.

 

 

L’analyse Néo-férenczienne : une thérapie des interactions précoces

Thérapie du Traumatisme et empathie active

Ferenczi, psychanalyste et “élève” de Freud, s’est particulièrement intéressé aux traumatismes et aux problématiques archaïques des premières années de la Vie (“interactions précoces” pour la théorie de l’attachement), où l’enfant privé de langage vit encore dans un univers de sensations, de ressentis et de modes d’expressions corporels. Ainsi, l’analyse férenczienne peut-être rapprochée des thérapies psychocorporelles, dans la mesure où l’une comme l’autre postulent la nécessité d’un passage par l’expérience corporelle et émotionnelle pour réaccéder aux vécus archaïques d’avant le langage, inscrits dans le Corps. La différence cependant entre analyse férenczienne et analyse néo-reichienne se situe au niveau de la méthode:  la première ne comporte pas d’exercices corporels à proprement parlé, alors que la seconde se base essentiellement sur ces derniers.

L’analyste férenczien met en œuvre un savoir–faire visant à permettre au patient (si besoin) d’entrer en « régression » . L’intérêt de la régression se trouve dans la possibilité de revivre au sein d’un cadre sécurisé et sécurisant les expériences émotionnelles et corporelles associées aux traumatismes, petits ou grands, réels ou fantasmés (à charge pour l’analyste de tenter de le déterminer ensuite avec son patient) qu’il a pu subir durant sa période de vie précoce, période d’avant les mots où toute expérience ne pouvant être que de l’ordre des sensations corporelles se trouve de ce fait automatiquement clivée hors du champ de la Conscience, du fait de l’impossibilité qu’à le jeune enfant de la symboliser par des mots.

Cette première étape de régression est ensuite suivi d’une phase d’élaboration  permettant au patient de mettre en oeuvre ce que l’enfant qu’il était à l’époque des faits n’avait pu réaliser : à savoir intégrer et “métaboliser” l’expérience par la conscientisation et la mise en mots (et en sens) de l’événement traumatogène. Ceci pourra ainsi permettra à la personne de se sentir enfin entendue dans sa souffrance et de parvenir ainsi, petit à petit, à se distancier de son éprouvé traumatique.

La confusion des langues et la néo-catharsis:

Pour comprendre l’attitude de l’analyste férenzien par rapport à son patient, il est important de comprendre que, durant le temps de la régression, la personne se vit réellement comme un enfant ou un bébé.  Pour communiquer avec lui, l’analyste devra donc utiliser un langage adapté à cet enfant que le patient est temporairement redevenu.

Il évitera donc tout discours rationnel faisant appel à un intellect d’adulte, qui serait au mieux inutile (car incompréhensible par le « patient-enfant ») et au pire nocif, voire vécu comme jugeant et même traumatique.

En revanche, il mettra en œuvre tous les modes de communication adaptés au jeune enfant (sonores, corporels, ludiques). Il pourra par exemple s’adresser à lui comme on s’adresse à un bébé, le prendre dans ses bras…

Une telle attitude du thérapeute permettra ainsi d’éviter ce que Ferenczi nommait la « confusion des langues » ( au sens étendu), un concept phare de son œuvre. De nos jours, un tel concept tombe d’ailleurs sous le sens : il ne viendrait, je pense, plus à l’esprit de grand monde de s’adresser ou de se comporter avec un enfant comme avec un adulte.

Par ailleurs, Ferenczi avait noté que l’attitude silencieuse des psychanalystes orthodoxes face à leurs patients (qu’il qualifiait « d’hypocrisie » de la profession) pouvait parfois faire revivre à ces derniers le « traumatisme originel », sans lui permettre de le dépasser, et en l’aggravant par la répétition. En effet, il considérait que la frustration, qui fait partie de la technique analytique classique, pouvait, dans certaines circonstances, constituer une répétition du trauma originaire, en reproduisant une autorité rigide de parents aux comportements « inadéquat, capricieux, dépourvu de tact, voire même cruel ».

C’est pourquoi, l’analyste ferenczien évite de s’enfermer dans une posture figée et pratiquera au contraire une « empathie active », s’autorisant éventuellement, s’il le considère utile pour l’avancée de la cure, à exprimer et montrer ce qu’il ressent à son patient, ou encore à jouer activement le rôle que le patient projette sur lui lors de ses phase de régression (père, mère contenante, environnement “suffisamment bon”…). En ce sens-là, la posture de l’analyste férenczien peut-être considérée, à mon sens, comme précurseur de l’attitude empathique du thérapeute dans la courant Humaniste.

 

En résumé, l’analyste ferenczien saura s’impliquer si nécessaire avec son patient dans un mode d’interaction émotionnel fort et surtout authentique, tout en faisant preuve du plus grand tact possible et en garantissant, envers et contre tout, un cadre solide et sécure. Il pourra ainsi prendre des postures et des rôles divers (mère, père, …) permettant au patient de se laisser aller et de vivre pleinement son expérience  (que Ferenczi nommait « néo-catharsis »), et de recontacter ainsi, en toute sécurité, d’éventuels traumas qui pourront alors être “réparés” à la fois par le positionnement sécurisant de l’analyste et par la mise en mots ultérieure du vécu.

 

C.Cabané

Quand la Biologie de l’hérédité supporte l’hypothèse des transmissions psychiques transgénérationnelles

Un court sujet sur les mécanismes épigénétiques entrant en jeu dans certaines transmissions “d’état de stress” subis par des ascendants, et communiqués à leurs descendants à travers des modes acquis de régulation de l’expression des gènes.

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Entre archaïsme et modernité : la construction transgénerationnelle du couple et de la sexualité

Une conférence de Bruno Clavier très claire sur l’approche transgénérationnelle des troubles psychiques.

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Psychothérapie et Psychanalyse (pléni-)intégrative

Psychothérapie et Psychanalyse (pléni-)intégrative

L’intégration des diverses approches thérapeutiques

pour aborder l’humain dans la globalitéde ses dimensions et de ses problématiques.

Le courant intégratif cherche à articuler toutes les approches de Psychothérapie, au-delà des idéologies théoriques, et dans une recherche pragmatique d’efficacité thérapeutique. En ce sens, il essaie de prendre en compte et d’utiliser, selon le besoin du patient, non seulement l’ensemble des approches psychodynamiques, mais également l’ensemble des autres grands courants existants. (suite…)